Mes bégonias...parce qu'ils me le rendent bien...
Le confinement, ça n'a pas eu que des inconvénients. Comme cette période était une parenthèse dans ma vie , je me devais de faire tous ces trucs un poil pénibles que je reportais depuis des années. C'est ainsi que je me suis attaquée à la peinture des volets et fenêtres. Les premières semaines, la météo était de la partie. Ça avançait assez vite. Puis le temps incertain certains jours m'a fait délaisser mes peintures. Le printemps étant bien installé, j'ai nettoyé mes parterres et sous bois. J'ai donc rempli de feuilles mortes un grand nombre de sacs que nous avons pu porter à la déchetterie sur rendez-vous. J'ai ensuite décidé, comme l'hiver n'a pas été froid du tout, de récupérer un maximum de mes plantes d'extérieur de l'année d'avant et d'en tirer le meilleur parti possible pour remplir pots et jardinières sans acheter de plants cette année. J'ai ainsi ressuscité mes Bégonias dragons qui vont faire leur troisième été.
Puis, j'ai rassemblé les bégonias qui se trouvaient dans les vasques pour combler les jardinières de la terrasse. Le seul hic, c'est que c'est un peu dépareillé du coup mais ça fait une touche de couleur, c'est le principal.
Après avoir prélevé les bégonias de la couleurs qui m'interressait pour mes jardinières, il me reste encore des bégonias dans mes vasques. Alors qu'ils étaient nombreux et de couleurs variées l'année passée, ils se retrouvent de couleur unie et plus clairsemés. L'important, c'est que j'ai ma touche de couleur.
Les autres années, dans les vasques en fontaine, je plantais des impatiens. Depuis deux ans, ils disparaissent en "fondant" quelques jours après la plantation à cause d'un champignon. Cette année, j'y ai renoncé le coeur lourd. J'adore les impatiens. Jusque là, ça ne demandait que peu d'entretien, c'est la fleur idéale à l'ombre et la saison de floraison dure quasi 6 mois non stop. Déjà que depuis une dizaine d'années, j'ai dû abandonner aussi les géraniums à cause du papillon et des maladies. Le cercle des fleurs que je vais pouvoir me permettre chez moi se rétrécit dangereusement. C'est ce qui explique que je me retrouve avec des bégonias. J'ai décidé cette année de ne rien acheter et de me débrouiller avec les moyens du bord. C'est pourquoi j'ai mis des boutures de Misères de différentes couleurs dans mes fontaines.
Dans cette dernière, se trouvent les deux seuls impatiens ayant survécu. Je pense que l'année prochaine j'essaierai de les semer moi même, façon de tester si ça marche mieux. Mes misères sont encore bébés...rendez-vous quand elles auront poussé...







