Mes horthensias...parce qu'ils en avaient besoin...
Comme pratiquement toutes mes plantes maintenant, mes hortensias sont eux aussi en pot. Des pots plus ou moins gros, mais les racines ont vite fini de coloniser les lieux. J'ai beau leur refaire régulièrement un surfaçage de terre de bruyère, il ne doit plus y avoir beaucoup de terre dans les pots. Depuis pas mal d'années, je ne leur mettais même plus d'engrais. Ils survivaient quand même vaille que vaille, mais les fleurs devenaient plus petites. Cette année, confinement oblige, je me suis occupée d'eux. Ils ont eu droit à un peu de terre de bruyère pour compléter les pots, du marc de café, du fer. En rangeant, j'ai retrouvé une bouteille d'engrai fait spécialement pour eux. Ils ont eu droit à plusieurs arrosages améliorés. Ça a eu l'air de leur plaire, ils sont en train de fleurir et de bien belle façon.
Celui-ci est plus un hortensia dit "de fleuriste" avec ses grosses boules qui font ployer les tiges.
C'est le dernier arrivé chez moi, ça doit faire cinq ans environs. Les deux autres sont bien plus vieux, une vingtaine d'années environs. Le suivant se trouve à côté du bassin.
Le troisième se trouve dans le coin des bégonias dragons dont je vous ai parlé dernièrement.
Ils font ce qu'ils peuvent mes pauvres hortensias, c'est pourquoi ils méritaient bien un petit traitement de faveur. J'ai essayé d'en planter deux en pleine terre. Ils furent beaux la première année, puis ils se sont fait attaquer aux racines par des larves géantes de gros scarabées rhinocéros. Et ils en sont morts. Vu le prix d'une potée d'hortensia, je n'ai pas renouvelé l'expérience!
Quand j'ai taillé mes orthensias, j'ai essayé de les bouturer. J'avais déjà essayé l'année dernière mais sans résultat. Cette année, j'en ai au moins un qui semble avoir pris. Il faut dire que cette année, la nature est particulièrement clémente et bienveillante.
Pendant que j'en suis dans les plantes de bruyère voici mon rhododendron qui végétait lui aussi depuis quelques temps et qui s'est miraculeusement réveillé cette année.
Le voilà en sursis du coup.
Et quand la plomberie s'invite au jardin...
Ça frise l'oeuvre d'art, non?











