Autour du bassin...confinement d'automne oblige...
On se souvient peut-être qu'au premier confinement j'avais installé ma caméra au bassin afin d'obtenir des photos des petits et grands visiteurs qui venaient y boire. Nous étions au printemps et j'avais toujours, à quelque chose près, les mêmes visiteurs et les mêmes photos. J'ai donc fini par me lasser. Mais voilà que le deuxième confinement m'a fait repenser à ma caméra. Nous sommes en automne, les oiseaux des jardins ne sont peut-être plus les mêmes. Alors, j'ai voulu le vérifier et j'ai remis ma caméra. Au début, j'ai été un peu déçue. Pas beaucoup de mouvement. J'ai quand même insisté. Bien m'en a pris, j'ai fini par découvrir quels étaient ces oiseaux qui gazouillent et volettent de branche en branche dans les chênes verts.
Au début, se sont présentés les mêmes oiseaux que ceux que je voyais lors du premier confinement.
La mésange bien sûr. Depuis quelques années, elle passe les quatre saisons dans le coin.
Le pigeon, lui aussi, était encore dans la place. Puis il a dû migrer parce que je ne le vois plus.
Pareil pour le geai, il est apparu une fois, puis a disparu maintenant.
Les pies, même si elles ne posent pas tous les jours devant l'objectif, squattent les lieux et le font savoir bruyamment. Celles-là, pas très sympathiques, ça ne me gênerait pas qu'elles aillent passer l'hiver ailleurs
Puis sont apparus les oiseaux qui viennent passer la mauvaise saison dans une zone plus tempérée.
Mon copain le plus fidèle, Mr rouge-gorge qui débarque dès les premiers jours de septembre. A peine arrivé, il se signale par son cri inlassablement répété qui lui permet d'informer la population de sa prise de territoire. Il n'est pas farouche et n'hésite pas à venir se poser tout près de moi quand je ratisse les feuilles.
Je ne sais pas s'il s'agit toujours du même oiseau ou s'il s'agit du mâle et de la femelle. Je ne suis pas assez douée pour faire la différence. Je vérifie sa présence tous les jours et suis contente qu'il soit toujours là.
Une nouvelle venue, celle-là, j'ignorais même sa présence: La grive, peut-être même grive musicienne. Les premières photos que j'ai eu la surprise de découvrir, sont des photos de tombée du jour.
Mais également de jour:


Une autre présence que j'ai eu du mal à identifier parce que je ne connaissais pas cet oiseau. Certes, il avait la queue rouge . Mais, alors que ses confrères, vus au printemps, ont le plumage marron, lui a le plumage plus gris avec de belles tâches blanches dans le dos. C'est ainsi que j'ai appris qu'il s'agissait d'un queue rouge noir.
J'ai de la chance de pouvoir capter occasionnellement ces images d'oiseaux parce que La Chatte va régulièrement se désaltérer au bassin et monte le guet des fois qu'un étourdit oublierait de se méfier.
Les matous du quartier continuent aussi à venir la nuit.
Et puis, là, un tout nouveau venu qui ne se serait pas fait flasher si le chat n'avait pas procédé au déclenchement.
Le voyez-vous?




























